Les Communiqués de la Fédération


Une place PAOLI à Paris (14 février 2007)

Les élus socialistes de Paris aliénés par le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) qui semble toujours avoir mal digéré la ridicule affaire Bonnet, se sont opposés au vœu émis par la Fédération des Associations Corses de Paris Île de France de donner le nom de Pasquale PAOLI à un lieu de la capitale.

Ce vœu a été présenté par Monsieur José ESPINOZA, Conseiller Général de Paris, adjoint au Maire du 12ème arrondissement.

Le Grand homme des Lumières que fût Pasquale PAOLI, héros de l’émancipation des peuples, Père de la Nation Corse et de sa Constitution, et qui fût le premier à inscrire au fronton de l’Universalité la devise « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit » n’a donc pas la place qu’il mérite à Paris.

Pasquale PAOLI reconnu et admiré en son temps par tous les grands penseurs européens et dans le monde, à l’instar de Voltaire ou Rousseau, précurseur des idées de la révolution française s’inscrit pourtant à jamais comme un des architectes des droits de l’être humain. Il avait transcendé avec courage les valeurs de liberté et de justice en leur donnant un rayonnement qui dépasse les frontières et qui a inspiré la Constitution des Etats-Unis puis celle de la France. Des villes aux Etats-Unis portent depuis longtemps son nom, mais rien à Paris.

Le groupe d’élus socialistes de Paris qui a pris cette décision inique ne s’honore pas en ayant estimé opportun pour des motifs de centralisme jacobin étriqués et dépassés et de vieilles rancunes corsophobes de lui refuser cet hommage demandé par des Corses de toutes tendances à l’occasion du bicentenaire de sa mort. Ces derniers doivent et sauront s’en souvenir.

Fédération des Associations Corses d’Île de France.



Article du magazine Capital (Juin 2006)

Suite à l’article paru dans le magazine CAPITAL de Juin 2006, intitulé « les cadeaux du contribuable à nos amis corses », la Fédération des Associations Corses de Paris – île de France nous prie de diffuser :


Le mensuel « Capital », émanation du groupe de presse allemand Bertelsman, publie dans son numéro de juin un article virulent sur les privilèges abusifs dont bénéficieraient selon lui les Corses. Tout y passe, des arrêtés Miot au prix du tabac. Les Corses sont habitués, hélas, aux calomnies des médias et des histrions, d’Eddy Mitchell à Ruquier en passant par le sieur Jeunet. Mais ce qui est grave dans l’article de « Capital » c’est la volonté de clouer au pilori toute une communauté et de lui nuire en s’attaquant à ses dernières chances de survie économique. On peut se demander si, derrière les diffamations hasardeuses et les chiffres discutables de ce fatras corsophobe ne se cachent pas des intérêts très réels avec pour objectif de tuer définitivement une économie Corse déjà mal en point afin de mieux contrôler à brève échéance le patrimoine de notre île encore aux mains des Corses. Ainsi, les tirades vengeresses sur l’indivision et les droits de succession pourraient bien dissimuler des visées immobilières dont les Corses connaissent l’ampleur. De plus, le ton fielleux et méprisant employé par le plumitif de service (nos amis Corses comme on dit nos amis les animaux !) est odieux et insupportable.
Quoi qu’il en soit, la Fédération des Associations Corses de Paris – île de France et tous les groupements associés ne laisseront pas impunément diffamer tous ceux qui, en Corse, luttent courageusement pour maintenir vivante l’économie locale malgré les difficultés qu’elle connaît. Nous assurons de notre solidarité et de notre soutien total des producteurs scandaleusement calomniés. Et nous appelons les dirigeants politiques de l’île, les acteurs économiques, les syndicats et les mouvements socioprofessionnels à réagir contre ces propos insultants et à faire barrage à des manœuvres dirigées contre l’existence même de notre communauté.

Fédération des Associations Corses d’Île de France.



Avions Sanitaires (05 décembre 2005)

La Fédération des Associations Corses de Paris et Ile de France soutient pleinement l’initiative du Colonel René SIALELLI et de l’association « A.I.R.C.D.O.C. » visant à conserver à la Corse ses deux avions sanitaires.

La Fédération des Associations Corses de Paris et Ile de France sait que ces avions sauvent des vies, et que faute d’eux, beaucoup de nos malades pourraient la perdre.

D’une façon générale, la Fédération des Associations Corses de Paris et Ile de France est et sera toujours très attentive aux questions de santé publique en Corse. »

Fédération des Associations Corses d’Île de France.



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